mardi 11 octobre 2011

Bonneterie de GRAND LUXE Vve E.CORNUEL - Troyes - Pages de publicité -

La société Cornuel, spécialiste de la soie en tricot (bas, gilets, caleçons, écharpes, cravates), naît à Paris en 1820. Auguste Bullot débute en 1865 chez son cousin Charles Bullot, fabricant à Montmartre. En 1884, ce dernier ouvre une fabrique à Troyes dans un petit local dépendant de la SGB. 
Après son retrait en 1888, la société devient Bullot et Jacob. La date de l'association avec Cornuel demeure inconnue, mais en 1901, la nouvelle société possède un bureau de vente 17, rue de la Monnaie. Bullot et Jacob apportent leur usine de Ganges (Hérault). Le site de production de la rive droite du canal est développé avant la Grande Guerre. Ce vaste ensemble de plain-pied, à la façade harmonieuse (Conforama) dominée par une cheminée, est dirigé par Albert Oudinot.


De 1918 à 1934, la veuve E.Cornuel dirige l'entreprise, cas unique de femme à un tel poste à l'époque. Un lotissement de maisons ouvrières est construit à proximité en 1924 (il sera complété dans les années 1960). De 1935 à 1950, l'usine est dirigée par M. Gintzburger.
Après 1955, du fait du déclin du bas, l'usine fabrique des pulls fully fashioned, cela jusqu'au début des années 1970. Depuis 1977, les locaux sont occupés par une enseigne de distribution Conforama.
d'après Jean-Louis HUMBERT

A noter que BULLOT JACOB et CORNUEL étaient horticulteurs arboriculteurs au 19e siècle.
Ils reçurent prix et récompenses pour leurs productions.
Probablement que leur pépinière jouxtait l'usine. Les extentions successives des ateliers la firent disparaître.






voir aussi le message suivant Bas de soie Tanit Cornuel

Bas de soie _ TANIT fabrication CORNUEL - Troyes



La société Bullot et Cornuel fait construire une usine de bonneterie au début du 20e siècle, puis y ajoute une cité ouvrière vers 1924. La raison sociale devient Cornuel, puis Cornuel S.A. lors de la cessation d' activité vers 1970. 
d'après Patrimoine de France

Voir aussi : bonneterie-cornuel-troyes -
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lundi 10 octobre 2011

DUPONT Filateur à Troyes



La société Dupont fait édifier une filature de coton vers 1865, qui est exploitée de père en fils pendant un siècle environ. Un atelier de teinturerie est ajouté au début du 20e siècle. Une activité de bonneterie sous la raison sociale Thibord S.A. a lieu en parallèle dans ces locaux dans les années soixante. Usine 12, rue Mitantier, ransformée en appartements.
Illustrations, en-tête de facture et carte postale voir : filature-dupont-troyes

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dimanche 9 octobre 2011

Bonneterie des Bas DIMANCHE puis DIM


L’histoire de Dim commence à Troyes en 1953 quand Bernard Giberstein fonde une société de bonneterie la
S.A. Européenne du Bas sans couture Begy, 6 rue Blanche à Sainte-Savine.
La marque Bégy (Bernard Gilberstein) - deviendra Dimanche, puis la fameuse marque Dim.
Le fondateur décida de spécialiser sa société dans la confection de bas nylon, en 1952. Quatre ans plus tard, il inventera le premier bas sans couture, évitant aux femmes de se contorsionner pour ajuster la ligne droite. La raison sociale de sa société évoluera en  "Société européenne de bas sans couture BEGY" 1965 à 1975 (siège à Autin), puis DIM ROSY 1976 à 1990 et S.A. DIM en 1991. Mais la société a quitté Troyes depuis longtemps...
Hommage au créateur Bernard GILBERSTEIN
Comment une petite affaire troyenne devient une marque mondialement connue
clic : DIM Bas DIMANCHE


1970 DIM crée le DIM GUIDE
« Le Bas Dimanche vendu à l'unité »
Les Bas Dimanche créés à Troyes par Bernard Gilberstein, rebaptisée Dim en 1965
La marque lance en 1962 les bas sans couture, première sur le marché de la lingerie.
 Et en 1966, les bas DIM vendus à l'unité - 10 pour 10 Frs - ou par lots de 3 pour avoir un "bas de secours".

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samedi 8 octobre 2011

Bonneterie FRA-FOR - BABYGRO - Troyes



1964
Isidore et Léa Frank-Forter (FRA-FOR), achète et utilise la licence américain Kapart sous la marque Babygro
FRA-FOR d'abord installé 9, rue Brocard depuis 1949, déménage dans les locaux de l'usine DOUINE/TOURON, cours Jacquin.
Rachetée par Levi’s en 1972, l’usine arrête son activité à la fin des années 1990. 


1955
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ROANNE BONNETERIE

Encore une bonneterie identifiée !
Bonneterie "INVICTA" - CH Chantecler - CH le Chameau
EXPOSITION INTERNATIONALE DE L'EST DE LA FRANCE 1909 (Nancy)
Carton à suspendre, probablement des années 1910 à 1920 ?
Une fidèle lectrice nous communique la raison sociale suivante, loin de Troyes et de l'Aube, mais dans un centre réputé de la bonneterie française :

Société Perret Simon et David, 2 rue du Coq - ROANNE LOIRE
d'après la revue "Maille information de 1955" CHANTECLERC
Nous recherchons plus d'infos sur l'entreprise !



La bonneterie Roannaise
L'industrie textile semble naitre à Roanne au début du (xixe siècle) dans le quartier Mulsant (qui appartient alors à Riorges). Jean-Pierre Mulsant, originaire de Thizy, achète des terrains du clergé devenus biens nationaux sous la Révolution et y implante les premiers logements-ateliers nommés « baraques Mulsant ». Jean-Pierre Mulsant connaissant quelques difficultés financières, son frère Sébastien reprend l'affaire sous l'Empire.
Plus tard, des juifs s'installent à Roanne vers 1920, fuyant la Pologne et la crise économique qui sévit dans les pays de l'Est. En 1930, la faillite des établissements "Gillet-Thaon", la plus grande usine de la ville qui employait une grande partie de ces immigrants est à l'origine de ce que certains appellent 
"La bonneterie juive Roannaise"
Sans travail, quelques juifs achètent ou louent leurs premières machines à tricoter. Après quelques mois, des ateliers sont créés et des ouvriers juifs recrutés à Paris viennent grossir les rangs de la communauté. La bonneterie fera les beaux jours d'entreprises comme Jean Girard, Prost, Griffon, ou Dévernois,
Le tissage avec les usines Déchelette, Gotheron, Bréchard, Delorme, Giraud, Deveaux, ...
Le textile avec
- Les ARCT (Ateliers Roannais de Constructions Textiles), créés en 1919 par Louis Élysée Crouzet,disparus dans les années 1980, fabriquaient notamment des machines à texturer les fils synthétiques (fausse torsion). Ils ont employé jusqu'à 2 000 personnes sur leurs sites de Roanne (3 implantations), Valence et Aubenas.
- France Rayonne, spécialiste du textile articiel (Rayonne, puis fibrane et non-tissé) fabriqué à partir de pâte de bois selon la méthode mise au point par le baron Hilaire de Chardonnet à la fin du (xixe siècle), la plus grosse usine d'Europe dans ce secteur avec près de 800 employés. Cette usine, devenue Textiles Artificiels du Centre (TADC), puis Centre de Textiles Artificiels (CTA), puis Rhône-Poulenc-Textiles (RPT), ferme à la fin des années 1980 et est détruite en 1989.
- Les établissements Désarbre, Dévernois, Carré Blanc...
Au passage, signalons que le tissu « Vichy » popularisé dans les années 1950 par Brigitte Bardot est d'origine roannaise notammment grâce à Lucien Langénieux, technicien du tissage, inventeur et représentant la firme suisse Rüti, qui propose dès 1920 un métier automatique très performant à quatre couleurs.
Aujourd'hui
Le textile avec par exemple "Bel Maille" : entreprise de confection de textiles et de fabrication d'étoffes à maille : tissus à maille circulaire pour le prêt-à-porter, la lingerie, les maillots de bain. Tissus pour le sport (Lacoste) ; tissus techniques pour l'industrie automobile (Renault). La société revendue en janvier 2009 à Stéphane Ziegler (ex Rip Curl), est située sur la commune limitrophe de Riorges ; elle emploie 110 salariés et réalise en 2008, 17 M€ de C.A. dont 35% à l'export et compte parmi ses clients des marques comme Zara, New-Man, Benetton, Zannier, Camaïeu ou Etam.
Le tissage et la bonneterie sont aussi représentés par "Carré Blanc", "Dévernois" (400 employés dans le groupe dont 150 sur le site, 46,58 M€ de C.A. en 2008 (- 4 %)), "Christian Cane", "Rhodamel", "Pauporté", "Marcelle Griffon" ou "Rotkopf".
d'après Wikipedia




voir aussi : roanne-le-textile




jeudi 6 octobre 2011

Bonneterie Roger GRAVELLE - Troyes

Usine 17, rue Chalmel (derrière la gare) - Encore actif en 1973
M. Roger GRAVELLE photographié en 1954
Marques : MAYENYL, MAYELUX, MAYEFINE, MAYECRÈPE, MAYEFIX, MAYEKID

Bas vintage sans couture 100 % nylon, 15 deniers, très fins, pointes et talons renforcés.
Fabriqués à Troyes.
Taille : 4 Longueur jambe (du talon au haut du bas) : 86 cm
Coloris : Coquille
Emballage d'origine : pochette plastique blanche avec motifs d'oiseaux en bleu.

Le dos de la pochette est transparent permettant de bien voir le bas.
Document vu sur le site : evboutique.com merci à eux !
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A l'Aube de la Pub, Publicités anciennes - Bonneterie Troyes

Petit retour en arrière
(en hommage à l'exposition "A l'AUBE DE LA PUB" des Archives départementales de l'Aube)
LA PUBLICITÉ ANCIENNE EN BONNETERIE
La publicité est un très curieux phénomène de notre siècle. Elle nous poursuit, elle s’impose à nous à tous moments, que ce soit par affiches, par radio, à la télévision dans les pages de notre journal, de notre magazine, sur l’écran des cinémas, dans la rue à l’aérodrome, dans les trains, dans les autobus... et que sais-je encore !
Un phénomène de notre temps ?
Oui, sans doute, par son affolante intensité.
Mais elle n’est, après tout, qu’une forme particulière de communication humaine à première vue antipathique aux esprits grincheux, mais il faut bien reconnaître qu’elle est le plus souvent brillante et gaie, qu’elle anime la grisaille de la vie quotidienne et qu’enfin elle a souvent inspiré aux artistes d’étonnantes trouvailles d’ingéniosité et d’humour, qui, conçues pour le lancement d’un produit ou d’une marque, ont réussi à dé fier le temps. Je n’en prendrai qu’un seul exemple... mais combien significatif : « La Voix de son Maître ».
Dans la bonneterie, il y eut aussi de jolies idées. Mais nos délicats articles, no~ affriolants sous-vêtements de 1900 ne s’étalèrent pas sur des immeubles de 6 étages — comme, autrefois, le bébé Cadum ! Non. Notre publicité est plus raffinée. Elle s’exprime d’après les exemples conservés au Musée de la Bonneterie, par des affichettes placée dans les magasins de nouveautés, aux rayons de lingerie et de bonneterie, ou encore par de petits tableaux ornant les vitrines des boutiques, voire les wagons du métro !
Le Musée de la Bonneterie a la bonne fortune de posséder quelques exemples de cette veine et ces exemples sont particulièrement bien venus. Un des plus amusants est cette affichette pour les sous-vêtements SOLEA. Elle ne porte pas de date, mais je crois que l’on peut l’attribuer au début de ce siècle. On y voit une famille (Monsieur, Madame et le benjamin) vêtus de confortables sous-vêtements et gambadant sur la banquise, fort allégrement, au Pôle Nord, sous l’œil d’un ours blanc affublé d’un chaud cache-nez de laine (sûrement en jersey !). A noter au passage qu’il y a deux ans, j’ai glissé cette affichette dans une vitrine, au début de l’hiver, afin d’inciter les visiteurs à porter de sous-vêtements chauds et de faire ainsi des économies de chauffage, comme nous l’avait recommandé le gouvernement.
Un peu plus récente est cette affichette, qui amuse tant les jeunes, où l’on voit une jolie fille, vêtue seulement de sa combinaison et de ses bas, qui se met en devoir de grimper à une échelle de corde mise à sa disposition par l’astre des nuits. Légende « Avec les bas Tricas, de la Terre à la Lune, sans usure «. A noter que la scène se passe en 1923, à une époque où nul ne pouvait se douter qu’un jour viendrait où les humains iraient atterrir sur la lune !!!
Et cette autre où nous voyons une belle Orientale habillée à la mode de son pays... oui... mais... par les soins des Ets Gillier, nous rappelant ainsi qu’à ce moment (vers 1930) la bonneterie troyenne avait déjà un important marché avec les pays du tiers monde.
De leur côté, les Ets Doré-Doré, de Fontaine-les-Grès, ont bien voulu, tout récemment, faire don au Musée de la Bonneterie d’un petit tableau de vitrine où l’on a joué de la plus amusante façon des deux lettres DD, transformées en accotoirs de fauteuil.
Nous avons aussi des articles de bonneterie qui sont eux-mêmes des affiches publicitaires, tels, par exemple, ces jolies chaussettes qui, dès 1971, portaient déjà l’annonce des Jeux Olympiques de l’année suivante.
Enfin nous sommes très fiers de présenter au public le fameux maillot de corps orné du slogan « Giscard à la barre », qui après avoir largement, dans toute la France joué son rôle publicitaire, a maintenant, par suite des circonstances, acquis une dimension historique et occupe ainsi, à plusieurs titres, une place de choix dans notre Musée.
Marguerite Dubuisson,
Conservatrice du Musée de la Bonneterie, in, Livre d'Or de la Bonneterie Auboise, Agence Havas Troyes, 1978
Colorié par nos soins
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J. et E. VACHETTE représentants pour la Bonneterie - Troyes

Joseph et E. VACHETTE représentants fournisseurs de la Bonneterie