samedi 21 septembre 2013

Bonneterie REMY-PLENAT - Troyes

1965 : REMY - PLENAT devient TIM (Timwear)


30 avril 1913 et 16 février 1916 : REMY BAULEY PLENAT

LE TRICOT RUSSE

 19-12-1966
1946

vers 1914

Rémy - Plénat, 50, rue Courtalon : Pierre Derrey fait construire une usine de bonneterie peu après 1880. Cet établissement est acquis par la société Rémy, Bauley et cie, qui devient Rémy, Bauley et Plénat, et exploite l' usine jusque vers 1965. En 1965 la société du tricotage industriel moderne Timwear (TIM) qui absorbe Rémy-Plénat  lui succède à cette époque, et les bâtiments seront occupés par Devanlay S.A du Groupe Lévy.  D'après Inventaire général du patrimoine culturel


Usine Courtalon

A la même adresse, il existait en 1895 une fabrique de voitures d'enfants.
CABARET , Manufacture de voitures, USINE COURTALON, 50 rue Courtalon * Troyes

* Jean-Charles Courtalon-Delaistre, historien, curé de Sainte-Savine - "Topographie historique de la ville et du diocèse de Troyes" -‎ né à Dienville en 1735, mort en 1786.
1. Coquebert de Taizy, notice Jean-Charles Courtalon-Delaistre, Biographie universelle ancienne et moderne, Paris, Michaud frères, 1813, t. X, p. 109-110.
2. Émile Socard, Notice biographique et littéraire sur Courtalon-Delaistre, curé de Sainte-Savine-lès-Troyes , Troyes, Dufey-Robert, 1855.

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Une autre ancienne usine Timwear, la Socomaille (filiale Devanlay), était située faubourg Croncels à Troyes, à côté du siège du Crédit Agricole (transformée en logements pour étudiants).
La Socomaille produisait pour Timwear, une des marques de Devanlay



Tricotage Industriel Moderne - Timwear
Siège social : 9 rue de la Paix, Paris.
Filiale de Devanlay. Usines à Reims, Troyes et Chaligny (54).
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lundi 16 septembre 2013

ROMILLY PATRIMOINE Collection de chaussettes

Une chaussette "Haute Couture" dessinée par un styliste de mode



Collection de chaussettes OLYMPIA de ROMILLY PATRIMOINE



Chaussettes de sport avec un ganse pour les tirer sur la cheville.


ROMILLY PATRIMOINE et les Journées du Patrimoine 2013

Lucien et Jean, anciens bonnetiers faisant visiter leurs machines remises en activité dans les ateliers de l'usine OLYMPIA par  ROMILLY PATRIMOINE.

Lucien sur la RUSSO à fermer les pointes de chaussettes.

Un machine des années 80



dimanche 15 septembre 2013

Établissements CLAVERIE, fabricant de tissus élastiques - Romilly-sur-Seine

Tissus et tricots élastiques pour ceintures, bandages, corsets. Bas à varices





André Claverie fait construire vers 1895, au 21 rue Paul Vaillant-Couturier, une usine de bonneterie produisant des tissus élastiques destinés à la fabrication de sous-vêtements féminins. Cet établissement est agrandi vers le sud au début du 20e siècle, puis dirigé par la société Boos. Il semble avoir fermé ses portes vers 1980 et a laissé la place à un magasin d'usine dans la partie sud ; la partie nord des bâtiments appartient à la municipalité romillonne. Source Inventaire Général ; Culture.fr


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dimanche 8 septembre 2013

TREVOIS Vêtements de sport

La fin de Trévois en 1993 

Les Echos n° 16463 du 27 Août 1993
En redressement judiciaire depuis un an, Trevois, qui fabrique des vêtements de sports (maillots de bain et survêtements), vient d'être repris par la société V de V active dans le sportswear et qui avait, elle-même, été rachetée en 1988 par le groupe italien Sergio Tacchini. 

Trévois avait en 1993 80 salariés en France auxquels s'ajoutaient les 180 personnes qui travaillaient dans l'usine marocaine de Tanger.
Groupe KOPA

1ère Puces musicales ARGENCE, un nouveau rendez-vous collectionneur

mardi 3 septembre 2013

André BOISSEAU et la BONNETERIE - Troyes

Un spécialiste de la bonneterie nous a quittés

L’EST-ECLAIR 03/09/2013 J-M Van Houtte

Avec André Boisseau disparaît le grand spécialiste de la bonneterie. Il s'est éteint dimanche dans sa 89e année sans avoir jamais renoncé à ses passions : l'art, la bonneterie et une famille riche de six enfants et d'une descendance nombreuse. André Boisseau s'est éteint à deux pas de l'ancienne usine familiale. Une bonneterie fondée par un grand-père et développée par son père, Léon, notamment autour de la marque L'Aiglon. Industriel et homme politique - il sera député de l'Aube -, Léon Boisseau est également homme de presse au travers de La Tribune de l'Aube. Le jeune André fait ses études à Troyes et passe son bac pendant l'Occupation avant de faire les beaux-arts à Paris. Plus tard, il recevra notamment l'enseignement d'un sculpteur de renom, Bernard Milleret. Cette première passion n'est pas mise à l'étouffoir quand son père l'appelle auprès de lui à l'usine. Mais quand le bas sans couture met à mal la production troyenne, dans les années d'après-guerre, André Boisseau est contraint de s'inventer un nouvel avenir. Un pari puisque son mariage avec Marie-Louise, en 1947, lui a donné cinq enfants - Jean-François (commissaire-priseur), Anne-Marie (enseignante), Dominique (maire adjoint à Troyes), Marie-Christine (mère de famille) et Catherine (relieur d'art) - et qu'un sixième naîtra plus tard : Philippe (commissaire-priseur également)… Comme il aime l'art, qu'il est collectionneur et ami de Me Jean-François Broise, il lui succède dans la charge de commissaire-priseur en association avec Me Pierre Pomez. La société Pomez & Boisseau est née qui a fêté en décembre dernier le cinquantenaire de l'association des deux noms. André Boisseau exercera de 1962 à 1994, apportant des innovations à une profession somme toute traditionnelle. Expert en meubles régionaux, en numismatique et en armes anciennes, il imagine la première annexe « industrielle ». Elles se développeront partout en France. Il préside d'ailleurs la Chambre nationale des commissaires priseurs de 1984 et 1986 et siégera au bureau de la chambre régionale - la Compagnie de l'Est -, pendant 15 ans, attaché notamment à la formation. La retraite lui a permis de revenir à son premier métier au travers de l'association des Amis du musée de la Bonneterie et par ses recherches. Il était un des rares historiens de la bonneterie qui connaisse aussi la technique sur le bout des doigts. Son dernier ouvrage - monumental - sur l'histoire technique de la bonneterie est à paraître aux éditions de La Maison du Boulanger et il en surveillait encore la mise en page des illustrations…


Ce blog consacré en partie à l'industrie de la Bonneterie se devait de rendre hommage à André Boisseau. Nous le faisons en reprenant un article de J-M Van Houtte publié par le quotidien régional l'Est-Eclair. 
Jacques Fournier, président de l'ATEC, créateur du blog